Author/Authors :
Cao، نويسنده , , K. and Clausse، نويسنده , , E. and Halley، نويسنده , , A. and Culot، نويسنده , , F. and Cuenca، نويسنده , , X. and Laigle، نويسنده , , F. and Mazeron، نويسنده , , J.J. and Feuvret، نويسنده , , L.، نويسنده ,
Abstract :
Objectif
e la toxicité aiguë de la tomothérapie hélicoïdale craniospinale, technique d’irradiation rare chez l’adulte et complexe par le volume à traiter pour laquelle peu de données existent.
els et Méthodes
ude rétrospective unicentrique a été menée chez tous les patients adultes traités entre février 2011 et novembre 2013. La dose totale prescrite était de 36 Gy dans le volume cible prévisionnel médullaire et encéphalique avec un complément de 18 Gy dans la fosse postérieure si nécessaire (1,8 Gy par fraction). Les données d’histogramme dose–volume ont été recueillies. La surveillance médicale hebdomadaire comportait un examen physique et hématologique. La toxicité aiguë a été relevée selon la classification CTCAE V4 (Common Terminology Criteria for Adverse Events version 4).
ats
atients ont été traités, dix par une irradiation craniospinale (36 + 18 Gy) et un par une irradiation spinale de 43,2 Gy. L’âge moyen était de 31,3 ans [20,9–79,4]. Les deux cancers principaux étaient le médulloblastome (n = 5) et l’ épendymome (n = 3). Sept patients (64 %) avaient reçu une chimiothérapie avant l’irradiation. La toxicité non hématologique la plus fréquente était les céphalées, les nausées, et l’alopécie (de grade 3 : n = 3). Sur le plan hématologique, sept patients (64 %) ont eu une toxicité de grade 3 ou plus dont la plus fréquente était la lymphopénie (de grade 4 : n = 2). Il y a eu deux cas (18 %) de thrombopénie de grade 4 avec nécessité d’interruption de l’irradiation. Deux patients (18 %) ont été hospitalisés, un pour transfusion plaquettaire (thrombopénie de grade 4) et un pour des vomissements de grade 3.
sion
s de toxicité de grade 3 ou plus les plus fréquents étaient hématologiques et digestifs. Ces données confortent la nécessité d’un suivi rigoureux chez ces patients. Il serait enfin intéressant de comparer la toxicité aiguë et tardive de la tomothérapie craniospinale et celle d’autres techniques d’irradiation (conformationnelle tridimensionnelle, protonthérapie).